Coupe de France : Malang Sarr éteint l’incendie après son accrochage avec Moussa Niakhaté

La rédaction

Lens-Lyon en quart de finale de Coupe de France (2-2, tab 5-4). Le match bascule aux tirs au but, mais avant ça, deux défenseurs aux racines sénégalaises se sont expliqués façon cours de récré. Moussa Niakhaté d’un côté, Malang Sarr de l’autre. Une action banale qui chauffe, des gestes qui parlent, des images qui circulent. La polémique enfle. Sarr coupe court.

« On s’est un peu accrochés. Moussa, c’est mon frère et ça restera mon frère. On peut s’accrocher comme ça sur le terrain, mais à la fin on s’excuse toujours. C’est le football : il veut gagner, je veux gagner aussi. À certains moments ça peut chauffer, mais entre frères on se chamaille et après tout va bien », lâche le Lensois.

Le détonateur ? Une course-poursuite entre Corentin Tolisso et Ganiou. Le milieu lyonnais veut récupérer le ballon, Moussa pousse pour que Lyon accélère, Malang trouve ça limite. Les deux se frictionnent. Rien de méchant.

« Il défend son équipe, je défends la mienne. On n’était pas d’accord sur une situation où Corentin Tolisso a couru après Ganiou pour récupérer le ballon. Moussa voulait que son équipe joue vite et récupère le ballon, et moi je lui disais que ce n’était pas normal de courir après un joueur pour le lui prendre. Après on s’est un peu frictionnés mais ce n’est rien du tout. C’est le foot… et Moussa reste mon frère », précise Sarr.

Pas de rancœur, pas de suite. Juste du football sous pression.

PARTAGER:
Aucun commentaire

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

− 2 = 4
Powered by MathCaptcha