Samedi dernier, la DIC frappe un appartement à Ouest-Foire. Quatorze hommes embarqués. Les chefs d’accusation donnent le tournis : proxénétisme, escroquerie, chantage et extorsion de fonds, actes contre-nature, transmission volontaire du VIH, consommation de drogues dures.
Parmi les mis en cause, l’artiste Ouzin Keïta. Mais la présence qui fait grincer, selon L’Observateur, c’est celle d’un gamin de 14 ans. M. Diouf, d’après le journal. Quel rôle jouait-il dans ce groupe ? L’enquête le dira peut-être. Les autres suspects ont entre 18 et 39 ans.
D’une descente anti-drogue à un réseau de chantage sexuel
Au départ, les enquêteurs pistaient des usagers de drogue. La descente à Ouest-Foire les a fait bifurquer vers un réseau de proxénétisme et d’adeptes d’actes contre-nature. En plus de comprimés d’ecstasy, les policiers mettent la main sur des bouteilles et tubes de lubrifiant, des préservatifs.
Le stratagème glaçant : filmer, puis faire chanter
L’exploitation des téléphones portables fait tomber les masques. « L’existence d’un important réseau de proxénétisme avec un mode opératoire atypique : les membres de la bande filmaient leurs ébats sexuels, à l’insu de leurs partenaires », dévoile L’Observateur. « Ces vidéos intimes servaient ensuite de monnaie d’échange pour escroquer ou extorquer des fonds aux victimes qui craignaient de voir les films pornographiques diffusés sur la toile. »
Ouzin Keïta révèle être porteur du VIH
Le quotidien du Groupe futurs médias informe que les quatorze interpellés ont accepté volontairement de subir un test de dépistage après qu’Ouzin Keïta a révélé être positif au VIH.












