Pendant que l’affaire Pape Cheikh Diallo continue de faire couler de l’encre, le journaliste Cheikh Yérim Seck a choisi de regarder les choses différemment. Sa déclaration à la presse tranche avec le concert de condamnations qui domine les débats.
« Je sens de la méchanceté »
Pour Cheikh Yérim Seck, quelque chose ne va pas dans la façon dont cette affaire est traitée au Sénégal. « Je sens de la méchanceté », lâche-t-il sans détour. Le journaliste rappelle que Pape Cheikh Diallo « n’a jamais dit ni fait de mal à qui que ce soit ». Une façon de dire que les faits sont une chose, mais que l’acharnement en est une autre.
Et ailleurs, comment ça se passe ?
Cheikh Yérim Seck pointe du doigt une différence frappante avec les pays développés. Là-bas, dit-il, ce genre d’affaire est traité froidement, avec des faits et rien que des faits. Pas de jugements. Pas de morale. Juste l’information. Au Sénégal, en revanche, les émotions et les commentaires moralisateurs prennent souvent le dessus sur les faits.
Un regard qui invite à réfléchir sur la façon dont la société sénégalaise traite ses affaires sensibles.

















