L’Office national de lutte contre la
Corruption (OFNAC) accentue sa rigueur en matière de suivi de la
transparence et de la redevabilité financière. Dans un rapport
officiel récent ciblant la Présidence de la République et ses
structures rattachées, l’organe de contrôle a formellement
identifié une série de responsables jugés défaillants pour ne pas
s’être acquittés de leur obligation légale de déclaration de
patrimoine. Cette démarche met en évidence des retards de
conformité marquants chez des figures stratégiques du cabinet
présidentiel comme chez des dirigeants de la haute administration
publique.
Parmi les personnalités nommées au sein de la
Présidence figurant sur ce registre de défaillance figurent
notamment Fatou Isidora Mara, représentante auprès de la
Francophonie, l’envoyé spécial Abdoulaye Bathily, ainsi que le chef
du protocole présidentiel, Mamadou Ndiaye. L’indexation s’étend
également aux responsables administratifs et financiers
d’organismes de régulation majeurs tels que la CDP, le CN-ITIE et
l’ARTP. Le secteur parapublic est tout aussi concerné avec des
manquements relevés au niveau des directions de l’APIX, du FONSIS,
de la SOGEPA, de la HASSMAR ou encore du CHEDS. En rappelant
formellement ces exigences aux cadres du Palais et des agences de
développement, l’OFNAC réaffirme que la règle de redevabilité
s’applique à l’ensemble des serviteurs de l’État sans
distinction.









