Un projet d’investissement agro-industriel vire à la crise financière. Au centre de l’affaire dite Agrosine, un jeune entrepreneur âgé de seulement 25 ans fait aujourd’hui face à une créance abyssale estimée à 1,8 milliard de FCFA, réclamée par une vague d’investisseurs pris de court.
Un mécanisme de placement particulièrement attrayant
Le principe commercial présenté aux souscripteurs reposait sur un schéma d’une grande simplicité apparente. Les épargnants étaient invités à injecter leurs ressources financières pour soutenir des campagnes de production spécifiques, identifiées notamment sous les labels C17, C20 ou C100.
Des plus-values annoncées jusqu’à 40 %
Pour convaincre ses partenaires financiers, l’entreprise promettait le remboursement intégral du capital initialement versé. À cette garantie s’ajoutait une rémunération particulièrement élevée, affichant des taux de rendement pouvant atteindre jusqu’à 40 %. Face à l’impossibilité actuelle d’honorer ces engagements contractuels, le jeune dirigeant se retrouve désormais au centre d’un gouffre financier colossal.



















