La Première Dame du Sénégal, Absa Faye, a pris la plume dans les colonnes de L’Observateur pour exposer son engagement personnel contre le cancer. Un texte fort, empreint d’humanité, dans lequel elle pose un constat sans détour : soigner ne suffit pas.
Une maladie qui dépasse le cadre médical
Pour Absa Faye, le cancer est bien plus qu’une pathologie. C’est une épreuve qui « s’installe dans une vie, bouleverse une famille, fragilise des équilibres ». Face à ce constat, elle plaide pour une approche qui va au-delà du soin médical, intégrant la prévention, le dépistage et un accompagnement humain et social. Elle pense notamment aux femmes, qui portent souvent « le poids invisible de l’épreuve » en silence.
Deux initiatives concrètes pour changer les choses
La Première Dame ne se contente pas de mots. Son engagement se traduit par deux actions majeures. D’abord, la création du Centre national de dépistage des cancers à Guédiawaye, pensé pour offrir un parcours clair et cohérent aux patients souvent perdus dans le système de soins. Ensuite, la Fondation nationale « Sénégal Solidaire », dont l’objectif est de mobiliser des ressources philanthropiques en faveur des populations les plus vulnérables. « Je mets mon image au service de cette cause », affirme-t-elle.
Un message d’espoir aux malades
Absa Faye conclut sa tribune sur une note de solidarité, saluant l’engagement du président Bassirou Diomaye Faye pour la dignité humaine et le travail des professionnels de santé. Elle adresse un message de soutien direct aux malades, réaffirmant que l’objectif de son action est simple : « ne laisser personne de côté ».






