Huit mois après le choc qui a ébranlé la scène cinématographique sénégalaise, Kader Gadji a choisi de briser le long silence qui l’entourait. Très affecté par la disparition brutale de sa sœur, l’actrice Halima Gadji, survenue le 26 janvier 2026, le comédien s’est livré avec une sincérité poignante sur les circonstances de ce décès et sur son parcours de reconstruction depuis cette épreuve douloureuse.
Un adieu soudain et une douleur profonde
Particulièrement proche de sa sœur, avec qui il partageait non seulement des liens familiaux forts mais aussi un parcours commun dans le milieu du cinéma, Kader Gadji avait quasiment disparu des radars et des réseaux sociaux depuis le drame. Dans une interview récente, il a tenu à exprimer sa gratitude envers toutes les personnes qui l’ont soutenu durant cette période de deuil intense, soulignant l’importance du réconfort dans ces moments de crise.
« Tout est parti très vite »
Revenant sur les dernières heures de sa sœur, Kader Gadji décrit une fin de journée qui a basculé vers la tragédie avec une rapidité effroyable. Il précise que les événements se sont enchaînés à une vitesse vertigineuse, laissant la famille et les proches sans répit.
« Elle est partie le 26 janvier à 21 heures. Ce même jour, on s’est parlé vers 21 heures. Elle a eu une crise cardiaque. Tout est parti très vite », raconte-t-il, la voix marquée par le souvenir de cette dernière conversation.
Le poids de la notoriété
Au-delà de la douleur liée à la perte d’un être cher, le comédien a également évoqué une dimension qu’il considère comme déterminante dans cette disparition. Pour Kader Gadji, l’éclat médiatique et la pression associés à la vie publique ont joué un rôle central.
« C’est la célébrité qui l’a tuée », affirme-t-il, une déclaration qui met en lumière les défis invisibles et les pressions psychologiques auxquels sont confrontés les artistes sénégalais dans l’exercice de leur métier.



















